ADÈLE SAUDAX
AUTEURE DE THRILLERS PSYCHOLOGIQUES
Inspirée par les zones d'ombre de la psyché humaine, Adèle Saudax tisse des récits où le suspense se mêle à une analyse profonde des émotions. Après des années passées à explorer les mécanismes du secret et de la mémoire, elle signe des thrillers psychologiques marquants qui interrogent les limites de la vérité. Son écriture chirurgicale et immersive plonge le lecteur au cœur d'enquêtes où chaque silence cache une menace.
PRÉSENTATION DE L'AUTEURE
Adèle Saudax est un pseudonyme.
Derrière ce nom, une passion pour l'écriture — ancienne, tenace, longtemps gardée pour soi.
L'envie de construire des personnages qui débordent, des atmosphères qui restent, des histoires qui posent les questions
qu'on n'ose pas formuler à voix haute.
Je ne te ferai jamais de mal est son premier roman.
Le docteur Paul Lenoir, soixante-deux ans, troisième génération d'une lignée de psychiatres, reçoit un appel de la brigade criminelle. Daniel Mercier, son ancien patient vient d'étrangler sa compagne. Julie Dubois est en réanimation.
Lenoir n'est pas surpris. Il avait vu les signes. Il n'avait pas agi.
Seul dans son cabinet, il rouvre les dossiers qu'il garde au fond d'un tiroir : Daniel, le séducteur aux yeux gris dont chaque mot était un calcul ; Camille, dont les sept personnalités protègent un trauma que personne n'a encore osé nommer ; et Hélène, morte trente ans plus tôt, dont la dernière phrase hante chaque nuit de Lenoir comme un verdict sans appel.
Tu ne peux pas sauver tout le monde, Paul.
Entre secret médical, culpabilité et instinct brisé, Je ne te ferai jamais de mal explore la zone d'ombre des thérapeutes .
Bientôt disponible sur Amazon en format e book et papier
En avant-première : quelques pistes pour mon prochain roman
14 mars 2026
Il y a quelques mois, j'écrivais ces lignes :
"Le sociopathe n'a pas de cornes, pas de regard fou. Il est l'homme charmant que vous avez rencontré..."
Mon personnage, Adèle, est interne en psychiatrie. Elle sait exactement comment ils fonctionnent. Elle pense que la connaissance protège. Elle a tort.
Mon prochain roman parle de cette distance entre comprendre et ressentir. De ce moment où l'on choisit de ne pas voir ce qui nous arrive.